Quelques milliers de notes et réflexions interactives sur la vie et la foi, à partir de lectures souvent théologiques et à la lumière d'un Autre... Petit "blog" catholique d'un apprenti théologien (Bac canonique), perdu dans l'immensité de la toile... (ordonné diacre en septembre 2018)...
30 janvier 2017
Surin - la troisième voie
(1) voir à ce sujet le dernier numéro de Projet
(2) Surin cité par Flipo, ibid. p. 166
28 janvier 2017
La barque de Solwenn - réédition
une nouvelle édition numérique de ma trilogie "Le chant du large", un roman sur l'amour, la souffrance et l'espérance :
1) La barque de Solwenn (en téléchargement gratuit)
2) Maria et Elena
3) Le sourire de Nolwenn
Un roman qui se nourrit de mes recherches pastorales.
Le chant du large (texte intégral) est aussi disponible en version papier sur Amazon.fr, sous ce lien.
27 janvier 2017
Mère Térésa et l'Église
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Heureux celui qui reconnaît sa "docte ignorance", disait hier mon curé...
Bienheureuse humilité...
Chemin inaccessible à l'homme, mais grâce donnée par Dieu ?
(1) Claude Flipo, ibid. p. 117-8
25 janvier 2017
Jaïre, croire au delà de la mort
(1) Claude Flipo, Hommes et Femmes du Nouveau Testament, cinquante portraits bibliques, ibid. p. 78.
24 janvier 2017
Centre et décentrement
(1) Claude Flipo, ibid. p. 107
23 janvier 2017
La foi qui touche
Mais peut-être que je donne trop la communion en paroisse et que ces bouches ouvertes manquent de charme... :)
(1) Claude Flipo Ibid p. 174
22 janvier 2017
Va chercher ton mari - Jn 4
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(1) Claude Flipo, ibid. p. 66
21 janvier 2017
De l'Église à l'homme
On ne sait rien, à ce stade de la foi de l'homme, mais il faut goûter à ce passage de la foi des autres à sa propre espérance. "Ne regarde pas mes péchés mais la foi de ton Église". C'est bien la foi de l'Église qui nous porte jusqu'à Lui, alors même que la nôtre est encore fragile, et que notre coeur est bien pauvre en amour"(1).
(1) Claude Flipo, ibid. p. 51
20 janvier 2017
Joseph le passeur
Après celles de Zacharie, d'Elisabeth et des bergers qui entrent en résonance avec Silo le berger, ma dernière lecture pastorale, je m'arrête sur la figure de Joseph. Flipo en fait un portrait de passeur, d'écoutant du "bruit de fin silence", de lanceur qui mérite d'être contemplée dans une lectio très ignatienne.
(1) Claude Flipo, Hommes et femmes du nouveau testament, cinquante portraits bibliques, Paris, Seuil, 2006, p. 30ss.
19 janvier 2017
Le cosmos pour Aristote
(1) Hans Urs von Balthasar, GC6, p. 187
18 janvier 2017
Souffrance des enfants
On y retrouve une préoccupation longuement évoquée dans mes travaux de 2013 et 2014(2)
(1) cité dans La Croix du 7-8/1/2017
(2) Quelle espérance pour l'homme souffrant et Où es-tu mon dieu ?
17 janvier 2017
Joie céleste - Dante
(1) Hans Urs von Balthasar, GC2 p. 384
(2) Dante, Par. 24, 13, cité p. 385
(3) cf. aussi mon livre éponyme.
15 janvier 2017
Bonnes nouvelles du cosmos - Un film, un livre, une rencontre...
Elle a écrit, lettre à lettre, un livre très dense poétiquement : "Algorythme éponyme".
Voir aussi :
- La bande annonce : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19565405&cfilm=247964.html
et sur ce film, la recension de la revue Etudes de décembre 2016...
D'après Julie Bertuccelli, réalisatrice, le DVD sort le 9 mars avec plein de bonus...
Dynamique sacramentelle 2
(1) Hans Urs von Balthasar GC2 p. 376
(2) Dante, La divine comédie, par. 18, 13-21.
14 janvier 2017
Dynamique sacramentelle chez Dante
Pourquoi parler de dynamique sacramentelle ici. Parce qu'à mon avis, le chemin "érotique" de Dante trouve ici son point culminant. C'est la direction du regard de Béatrice qui conduit Dante à la conversion et cette unité retrouvée en Christ est signe...
(1) Hans Urs von Balthasar, GC2 p.373.
13 janvier 2017
La voie ascétique - Dante
Hans Urs von Balthasar souligne que le trajet se fait de jour à la différence du chemin de saint Jean de la Croix. Mais que nous importe... Car si dans la nuit de nos jours, nous marchons vers la lumière de nos nuits, l'enjeu est ailleurs, dans ces mues successives qui nous conduisent à la voie unique, celle des pas du Christ vers le Père.
(1) Hans Urs von Balthasar, GC2, op. Cit. p. 366
(2) p. 369
12 janvier 2017
La violence n'est pas en Dieu...
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Dire que Dieu n'est pas, c'est avancer dans le mystère. C'est aussi vérifier dans nos coeurs et nos vies combien cela prend corps.
Pourquoi Pierre avait-il alors sur lui une épée ? (Jn 18, 10). Quid aussi de la fameuse colère de Dieu et du jugement dernier. Sont-ils compatibles avec l'amour de l'ennemi ? (Luc 6, 27-35 / Mat 5, 44)
Quid surtout de la violence qui monte en nous face à l'injustice, à la violence du monde, à l'islam ? Peut-on suivre le Christ les armes à la main ?
Dieu est amour, miséricorde... jusqu'où...?
Jusqu'où balayer devant notre porte avant de critiquer l'extrémisme islamique ?
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1. Chemins de miséricorde (Luc)
2. Sur les pas de Marc
3. Sur les pas de Jean
4. Chemins croisés (Matthieu)
5. Chemins d'Evangile (Recueil : 1 à 4)
6. Chemins d'Église (Actes)
7. Kénose et Diaconie (Actes et Paul)
8. NT, tome 3 (Autres lettres et Apocalypse)
10. Dieu n'est pas violent (Exode et Rois)
11. Chemins de prière (psaumes)
12. Silo le berger (Luc 2)
11 janvier 2017
Beauté infinie
(1) Hans Urs von Balthasar, GC2, p. 389
08 janvier 2017
Cana - une lecture spirituelle -Faust de Riel
Car, dans un autre passage de l'Évangile, c'est avec la musique et les danses et la robe des noces que l'on accueille le retour du fils cadet, c'est-à-dire la conversion du peuple païen.
(2) cf. Dynamique sacramentelle et Sur les pas de Jean
07 janvier 2017
Cana 2 -Saint Ephrem
Une deuxième interprétation qui n'enlève rien à la première est aussi digne d'intérêt. "Au désert, notre Seigneur a multiplié le pain, et à Cana, il a changé l'eau en vin. Il a ainsi habitué la bouche des hommes à son pain et à son vin, jusqu'au temps où il leur a donné son corps et son sang. Il leur a fait goûter un pain et un vin transitoires, pour faire grandir en eux le désir de son corps et de son sang vivifiants...
Il nous a attirés par ces choses agréables au palais, afin de nous entraîner plus encore vers ce qui vivifie pleinement nos âmes. Il a caché de la douceur dans le vin qu'il a fait, pour indiquer aux convives quel trésor incomparable est caché dans son sang vivifiant. Comme premier signe, il a donné un vin réjouissant pour les convives, afin de manifester que son sang réjouirait toutes les nations. Si le vin intervient en effet dans toutes les joies de la terre, de même, toutes les vraies délivrances se rattachent au mystère de son sang. Il a donné aux convives de Cana un vin excellent qui a transformé leur esprit, pour leur faire savoir que la doctrine dont il les abreuverait transformerait leur cœur. Ce vin, qui n'était d'abord que de l'eau, a été changé dans les jarres, symbole des premiers commandements amenés par lui à la perfection. L'eau transformée, c'est la Loi menée à son accomplissement. Les invités de la noce ont bu ce qui avait été de l'eau, mais sans goûter à cette eau. De même, lorsque nous entendons les anciens commandements, nous les goûtons dans leur saveur non pas ancienne mais nouvelle." (1)
Que l'auteur de ce texte soit docteur de l'Église ajoute-t-il du crédit à sa thèse ? :)
Est-elle très différente de celle de Fauste de Riez ? Elle est en tout cas plus ancienne puisqu'Ephrem était diacre en Syrie au IVeme siècle.
Il nous faut puiser à ces deux sources comme à toutes les semences du Verbe. L'Écriture est un puits sans fond et la diversité est aussi source d'unité quand elle nous conduit à l'ultime contemplation, celle du Christ.
(1) Saint Ephrem, Commentaire de l'Évangile concordant, 12, § 1-2 ; SC 121 (trad. cf SC, p. 213)
05 janvier 2017
Diversité et unité - Augustin, Cité de Dieu
En complément d'un post récent sur ce thème je relève l'allégorie spirituelle fait par l'évêque d'Hiponne sur l'arche de Noé (quelques pages après la "couverture sacramentelle" de la nudité du patriarche par ses fils). Pour Augustin, les différentes espèces dans l'arche peuvent être considérées comme une "figure de l'Église qui pouvait être constituée de plusieurs nations" (1).
Au sens de 1 Co 12, 14, cette multitude est représentative d'une unité encore à trouver dans une barque ecclésiale encore soumise aux tempêtes et aux divisions et chemin d'une sainteté encore en marche. Elle fait écho à une barque traversée d'une ligne blanche (symbole de la persistance du péché en son sein) croisée dans une église croate dédiée aux martyrs de la guerre.
Les divisions et les différences n'ont de sens que pour nous conduire à l'unité in Christo qui ne viendra pas de nos efforts mais de notre humble capacité à être traversé par l'Esprit.
(1) Saint Augustin, La Cité de Dieu, Bourges, Éd. Gilles, 1818, p. 22