octobre 22, 2014

La fleur et la montre - Le Serviteur IV

Une petite contemplation qui le vient de la lecture citée dans le post précédent : " Qu'est-ce qui est le plus complexe : la fleur ou la montre ?" Les geeks répondront probablement la montre, fruit de l'intelligence humaine. 
Mais c'est probablement la mauvaise réponse.  La fleur qui ne dure que ce dure les roses n'est pas reproductible. Si l'on pense aux processus qui la font passer de graine en plante, aux capteurs qui la font tendre et s'ouvrir vers la lumière,  à tout ce qui attire l'abeille qui fécondera ses étamines,  au parfum qu'elle distille, on est là devant une merveille silencieuse du Verbe serviteur de l'homme.  Et le comble, c'est que l'on idolâtrera la montre, fruit du génie de l'homme et passera à côté des dons de Dieu à l'homme.


On peut contempler sur ce sujet le Psaume 8

4A voir ton ciel, ouvrage de tes doigts,
la lune et les étoiles que tu fixas,
5qu'est-ce que l'homme pour que tu penses à lui,
le fils d'un homme, que tu en prennes souci ?

6Tu l'as voulu un peu moindre qu'un dieu,
le couronnant de gloire et d'honneur ;
7tu l'établis sur les oeuvres de tes mains,
tu mets toute chose à ses pieds : "

Ce à quoi j'ai envie d'ajouter à l'aune de la révélation finale : " jusqu'à ton Fils que tu mets aux pieds de l'homme"... (1)

(1) Cf. Nos développements sur Christ serviteur
Cf. aussi Retire tes sandales,  in L'Amphore et le Fleuve

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