avril 12, 2016

Une éthique positive

Je rejoins ce que disait Mgr. T. Anatrella ce matin sur Radio N-D sur la façon dont le pape aborde la morale familiale. Les numéros 62ss sont caractéristiques de cette approche. L'indissolubilité n'y est pas présentée comme un "joug", "mais bien plutôt comme un don" (62) et la Samaritaine, comme la femme adultère ne sont pas condamnées mais "la perception de leur péché se réveille face à l'amour". (AL 64) L'approche de François n'est pas celle d'une condamnation, mais d'un éclairage miséricordieux qui éveille, éclaire et aide à discerner.

Quelle est ‎la différence me direz vous ? Elle est dans le respect porté à l'homme au-delà des actes. Et cela change tout... Car l'appel peut alors être entendu, l'interpellation donner du fruit.

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